Après 45 ans, même les femmes élégantes font cette erreur vestimentaire selon Inès de la Fressange

cette erreur vestimentaire selon Inès de la Fressange

Icône de l’élégance française, Inès de la Fressange reste une référence en matière de style. Mais derrière son allure toujours impeccable, l’ancienne mannequin n’hésite pas à bousculer les certitudes. Dans son guide mode dédié aux femmes, elle met en garde contre un piège vestimentaire que beaucoup commettent passé 45 ans : vouloir en faire trop.

Quand l’élégance devient un excès

Selon Inès de la Fressange, le trop-chic peut se retourner contre celles qui cherchent à rester élégantes après un certain âge. L’erreur consiste à multiplier les codes classiques – tailleur strict, rang de perles, accessoires précieux – au point d’obtenir une allure figée. « Trop de chic peut être fatal », écrit-elle. La clé, au contraire, serait de cultiver un équilibre : associer une pièce sophistiquée à un élément plus décontracté, comme un blazer porté avec un jean brut ou une chemise blanche twistée par des baskets sobres.

Cette idée rejoint les recommandations de nombreux stylistes actuels, qui insistent sur l’importance de dédramatiser la mode et de ne pas tomber dans le costume trop apprêté.

Les pièces à manier avec prudence

Inès de la Fressange ne se contente pas de dénoncer le « trop chic », elle dresse aussi une liste de vêtements à aborder avec précaution après 50 ans. Parmi eux : les minijupes et micro-shorts, jugés difficiles à assumer au quotidien, les fourrures qui vieillissent une silhouette ou encore les couleurs néon, trop agressives. Les looks BCBG stéréotypés (perles + boucles d’oreilles assorties) sont également dans sa ligne de mire, car ils donnent une impression d’uniforme plutôt que de style personnel.

Mais attention : ces recommandations ne doivent pas être interprétées comme des interdits absolus. Tout dépend de la personnalité et de l’attitude de celle qui porte la tenue.

Ines de la Fressange

La mode, entre règles et liberté

Aujourd’hui, la mode évolue avec les mentalités. Si certaines femmes préfèrent miser sur une élégance intemporelle et des pièces discrètes, d’autres revendiquent une liberté totale dans leurs choix vestimentaires. Porter une minijupe à 60 ans, adopter une fausse fourrure colorée ou s’amuser avec un short peut tout à fait être une manière assumée d’exprimer son style.

Les psychologues de l’image rappellent d’ailleurs que la façon de s’habiller influence fortement la confiance en soi et la perception des autres. Plus que l’âge, c’est le sentiment d’être bien dans ses vêtements qui fait la différence.

Inès de la Fressange propose une vision : l’élégance n’est pas une question d’accumulation, mais de justesse. Pourtant, la mode reste avant tout un terrain de jeu. On peut choisir de suivre ses conseils, ou de s’en affranchir totalement, du moment que l’on se sent en accord avec soi-même.

Finalement, ce que l’on porte devrait être source de plaisir et d’expression personnelle, et non de contraintes. Car l’élégance, au fond, ne se mesure pas à la longueur d’une jupe ni au nombre de perles autour du cou, mais à la liberté et à l’assurance avec lesquelles on les assume.

Lydia Moreau

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